Bulletin n°0 - Février 2008
A LA UNE : Axel Kahn, l'exigence du discours vrai
Propos recueillis par Saïd Aït-Hatrit et Jessie Convers

L'éthique peut apporter à la lutte contre le cancer. L'ancien directeur de l'institut Cochin qui administre depuis peu l'université René Descartes en est convaincu. C'est pourquoi Axel Kahn préside depuis trois ans aux destinées du groupe de réflexions éthiques de la Ligue contre le cancer.
RETOUR SUR : La prise en compte de la personne dans la décision thérapeutique
Franck Fontenay avec Laurent Pointier
Une décision thérapeutique ne peut être issue de la seule réflexion médicale, elle n'a pas non plus vocation à être unilatérale. Si le professionnel de santé a la responsabilité d'informer en détail son patient du protocole thérapeutique qu'il va suivre, il est également impératif qu'il soit en mesure de prendre en compte l'environnement socioculturel du patient et les coûts du protocole thérapeutique.
SAISIR : Un organe de saisines dédié au cancer vous répond

Le comité de réflexions éthiques abrité par la Ligue pourra être très prochainement saisi.
POLEMIQUE : Faut-il dépister le cancer de la prostate ? - Partie 1
Professeur Philippe Mangin, chef du service d'urologie du CHU de Nancy et ancien président de l'Association française d'urologie

« Le PSA représente une révolution dans le diagnostic de ce cancer. »
POLEMIQUE : Faut-il dépister le cancer de la prostate ? - Partie 2
Professeur Gérard Dubois, professeur de santé publique au CHU d'Amiens

« Alors que 10 % des hommes sans cancer de la prostate ont un PSA positif, un homme sur six ayant un PSA négatif a, en réalité, un cancer. »
POLEMIQUE : Dépister n'est pas un dogme religieux.
Paul Benkimoun, journaliste au Monde
TRIBUNE : La personne de confiance en pratique hospitalière
Marc Dupont, directeur d'hôpital à l'Assistance publique - hôpitaux de Paris
La personne de confiance, instituée par la loi du 4 mars 2002, est apparue comme un nouveau tiers dans la relation médecin-malade. Aujourd'hui sa place et son efficacité peinent pourtant à s'imposer. Si cinq années après la loi, la personne de confiance a tant de mal à devenir une réalité, est-ce à dire qu'il faille remettre en cause son principe ?
